Un blog de réflexion et de production sur l'enseignement des Sciences Economiques et Sociales géré par Mme et Mr Lafon. Un blog ouvert à tous ceux qui sont intéressés par les sciences économiques et sociales
L'argument écologique permet de vanter dans une publicité ou sur un emballage les caractéristiques écologiques d'un produit ou service, ou ses avantages pour la protection de l'environnement. Du fait de l'engouement actuel pour des produits plus respectueux, d'une part, cela permet d'orienter le consommateur dans ses choix, et d'autre part, cela pousse les entreprises à innover pour modifier leur offre.
Or, depuis quelques années, de plus en plus de produits et services sont présentés comme "écologiques", "protégeant la nature" ou "protégeant l'environnement", alors que l'intérêt du produit ou du service pour la nature est minime, voire inexistant. C'est d'autant plus critiquable que l'argument écologique est très utilisé pour les produits et par les entreprises les plus polluants : voitures, produits chimiques, sociétés pétrolières...
Cela s'appelle faire du blanchiment écologique ou de la "désinformation verte" (greenwashing en anglais), parce que cela donne une aura écologique à des entreprises et à des produits qui ne le sont pas.
Le Bureau de Vérification de la Publicité est une association loi 1901 chargée de l'autodiscipline du secteur publicitaire en France. Ceux qui en sont membres édictent les règles déontologiques et en assurent le respect.
Notre avis : il s'agit donc d'une structure à la fois juge et partie.
Mission du BVP : selon l'article 1 des statuts de l'association, de "mener une action en faveur d'une publicité loyale, véridique et saine dans l'intérêt des professions intéressées, des consommateurs et du public". Pour cela, il :
Objectif non dissimulé de l'autodiscipline : éviter toute réglementation plus contraignante de la part des pouvoirs publics.
Notre avis : C'EST REUSSI !! Les pouvoirs publics français se satisfont vraisemblablement de ce système d'autodiscipline sans trop y mettre le nez. Ce système est très utilisé en Europe, sous des formes variées (Voir ce document). Mais contrairement à la France qui se contente d'encadrer la publicité par une réglementation très générale en laissant au juge de soin de l'interpréter (Voir les lois applicables), certains Etats, comme la Suède pour la publicité pour enfant (Voir la note sur la publicité pour enfants), posent un cadre plus strict. C'est donc que cela est possible.
«C'est une mutation complexe. Mais, de grâce, réussissons-la !», a lancé vendredi Jean-Louis Borloo, ministre de l'Environnement, qui a mis sept mois à convaincre les professionnels de la communication et les associations écologistes de s'entendre. L'objet des négociations était la mise en place de nouvelles règles de régulation de la publicité au sein du BVP, ou sa disparition pure et simple prônée par certaines ONG. Les parties sont finalement arrivées à un compromis débouchant sur une charte d'objectifs et d'engagements «pour une publicité éco-responsable». «Nous avons fait le choix de la confiance des uns envers les autres», a souligné le ministre. «À défaut, nous serions obligés d'en référer à une haute autorité.» En clair, soit les publicitaires acceptent la concertation, soit une législation contraignante les attend.
Annonceurs, agences et médias se sont engagés à soumettre à l'avis du BVP, avant diffusion, toutes les campagnes comportant un argument écologique. Et ce, afin d'éviter dans la communication des marques des fausses promesses, ce que l'on appelle du «green washing». En outre, le BVP livrera au ministère de l'Environnement un bilan des 15 000 campagnes de l'année, avec désignation de celles qui contreviennent aux instructions. Un processus similaire fonctionne depuis déjà cinq ans, sur le thème du respect de la personne humaine et de l'image de la femme. Un sujet sur lequel Jean-Louis Borloo estime «les lignes de partage plus faciles, car elles relèvent de la morale. En matière de protection de l'environnement, le verdict n'est pas évident et les enjeux économiques lourds».
La charte de la publicité «éco-responsable» repose sur la refonte du BVP, qui accueillera en son sein un «conseil paritaire de la publicité». Celui-ci sera composé et présidé par des ONG et des associations de consommateurs. L'autorégulation sera ainsi soumise à une concertation avec la société civile.
- les publicités en question ont bénéficié, avant leur diffusion, d’un long travail avec les juristes-conseil du BVP, permettant, notamment, d’en limiter la portée dénigrante pour des marques qui étaient initialement tout à fait reconnaissables. Ces conseils ont été suivis et deux versions modifiées ont reçu notre aval. Restaient en suspens cinq visuels posant des problèmes de détail, et étaient donc diffusables au prix de très légères modifications (ex. changer la couleur d’un produit ou un mot dans une expression). Dans ces conditions, on peut s’interroger sur les motivations de l’indignation publique de l’annonceur… alors que le dossier était en passe d’être réglé et que, de surcroît, ses publicités ont été diffusées ;
- en délivrant ce type de conseil, notre organisme assure non pas la représentation de « méchants pollueurs » ou de « coupables intérêts marchands », mais simplement le respect du droit puisque, chacun le sait, il n’est pas possible légalement en France aujourd’hui de faire de la publicité dénigrant des marques ou des secteurs industriels. Ce n’est pas le BVP qui l’a décidé, c’est une règle juridique, et lorsqu’un professionnel nous demande un conseil, nous rappelons cette règle. Rien que de très normal ;
- Au delà de cette question du dénigrement de marques et/ou de secteurs, se pose une question de bonne information du public. Est-il possible, surtout dans une région exposée aux problèmes de pollution des eaux, d’écrire sur une publicité que « l’eau du robinet ça coule de source » ? Non, et d’ailleurs, l’annonceur lui même en a convenu, acceptant de modifier son visuel en conséquence. De même, est-il exact de faire croire au public que les fruits et légumes emballés ont perdu l’intégralité de leurs vitamines ?Il est trop facile de se prévaloir du bien fondé d’une « cause » (ici la réduction des déchets ménagers à la source), si légitime soit-elle, pour s’exonérer du respect des règles de droit et de déontologie qui s’appliquent à tous les autres annonceurs.
Communiqué de presse des associations : Réseau Action Climat / Action Consommation / Agir pour l’environnement / Amis de la Terre / Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports / Greenpeace / Résistance à l’agression publicitaire / WWF
La quasi totalité des publicités pour les voitures diffusées en France et qui utilisent un support imprimé (magazines, journaux, panneaux d’affichage) ne respecteraient pas la transposition en droit français(1) d’une directive européenne(2) sur les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2.
Finalement le bilan des pubs aujourd'hui : sur le site alliance pour la planète :
Notre palmarès de publicités sélectionne quelques unes des publicités qui respectent le moins la déontologie professionnelle que s'est pourtant donné à lui-même le secteur publicitaire.
L'objectif est d'expliquer à chacun comment décrypter ces publicités qui usent et abusent de l'argument écologique.
Ce palmarès est aussi vertueux : il a aussi pour objectif d'expliquer à ce secteur...et au BVP comment appliquer leurs propres règles.
Attention : cela ne signifie pas que nous cautionnons les recommandations écologiques du BVP. En effet, nous les considérons insuffisantes et beaucoup manquent de clarté.
SUR LE SITE LES CASSEURS DE PUB :est ce un choix ?
Une des principales réformes annoncée par Nicolas Sarkozy pour relancer le dynamisme de l'économie est la réforme des droits de succession qui est une mesure de mesure de politique économique qui est l'objet de débats chez les économistes :
M. Sarkozy dans son discours de Poitiers a dit: « Je souhaite que l’on donne à chacun la liberté de choisir l’école de ses enfants, son temps de travail, l’âge où il cesse de travailler, la liberté de transmettre le fruit de son travail à ses enfants sans droits de succession, de disposer comme il l’entend d’au moins la moitié de son revenu, de prendre sa retraite quand il le veut, et même de travailler autant qu’il le veut après avoir pris sa retraite. "
et il poursuit : "Je m’inscris vigoureusement en faux contre ceux qui considèrent que la suppression de l’impôt sur les successions pour 95 % des ménages est une mesure en faveur de la rente. Qualifier de rentiers toutes ces familles qui n’ont fait que travailler toute leur vie, payer des impôts sur leurs revenus, et dont le seul tort est de préférer laisser quelque chose à leurs enfants plutôt que de consommer eux-mêmes est tout simplement injuste et insultant »
Warren Buffet, deuxième fortune mondiale, vient de décider, de donner 85 % de sa fortune, à des fondations caritatives, et notamment à la fondation Bill et Melinda Gates, qui finance la recherche médicale et la délivrance de médicaments au profit des populations du tiers monde. Comment analyser ce renouveau de la charité privée ?
Warren Buffet, fondateur de la société d’investissements Bershire Hataway partage avec Bill Gates, le fondateur de Microsoft la conviction qu’il est légitime, pour un individu, d’accumuler une immense fortune si celle-ci provient de sa contribution à la création de richesses. En revanche, ils estiment l’un et l’autre que cela n’a pas de sens de transmettre une telle fortune à leurs descendants et qu’il est plus juste qu’elle revienne à la collectivité sous des formes qu’ils ont l’un et l’autre choisies. Bill Gates avait d’ores et déjà affecté une grande partie de sa fortune à la fondation qu’il a créé avec sa femme. Le voilà rejoint par Warren Buffet. En résumé, Warren Buffett et Bill Gates ont un comportement qui contredit le programme des partis politiques de droite, aux Etats-Unis comme en Europe... Tout à fait. Parce qu’ils considèrent que le capitalisme et avec lui, la logique du marché, ne peuvent être légitimes si on ne met aucune limite à la transmission héréditaire de la richesse. La richesse doit d’abord être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet sans avoir à faire preuve de mérite, a un petit goût d’ancien régime. C’est une société condamnée à la croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs. C’est ce que nous avons connu, en France, au XIXème siècle, avant que la création de l’Impôt sur le revenu progressif et de l’impôt sur les successions ne viennent redistribuer un minimum les cartes, comme l’a bien montré l’économiste Thomas Piketty. En résumé, vous semblez considérer que l’abolition des droits de succession est nuisible à la croissance ? Evidemment. Elle est même en contradiction avec l’éthique fondamentale du libéralisme. Elle ne sert qu’à satisfaire une clientèle de petits patrons, de professions libérales aisées, voire de managers avides qui ont accumulé de quoi dispenser leurs enfants de travailler en s’accordant des revenus colossaux. Une société dynamique, une société de croissance, c’est au contraire une société où le travail est valorisé. Et valoriser le travail, c’est donner la priorité aux revenus qu’il engendre, c’est permettre à l’innovateur génial, à l’investisseur astucieux de faire fortune. Ce n’est pas créer une nouvelle aristocratie du capital
"Il établit tout d'abord un lien historique entre la faiblesse des syndicats à l'aube du vingtième siècle et les mauvaises relations sociales aujourd'hui. La démonstration est menée avec une grande clarté méthodologique. Reste encore à expliquer pourquoi plus d'un siècle après, on aboutit à une persistance des mauvaises relations sociales. Jusqu'à la seconde guerre mondiale, le capitalisme français n'évolue guère, comparé à celui d'autres pays développés. Le paternalisme, qui n'eut qu'un temps ailleurs, persiste en France, soutenu par le goût des hiérarchies et des statuts. Alors que les autres pays voient le management se professionnaliser, la France reste à l'écart du mouvement et la direction des entreprises y reste largement une affaire de famille. Au sortir de la seconde guerre mondiale, c'est une régulation bureaucratique qui prend le relai du paternalisme pour réguler les conflits du travail"
"Le capitalisme familial sert de rempart au libéralisme. Le capitalisme familial a deux dimensions. La première a trait au contrôle patrimonial de l'entreprise ; la seconde se réfère au management de l'entreprise. En matière de contrôle, près de 65% des entreprises françaises cotées sont contrôlées par un actionnariat familial (contre 24% en Grande Bretagne). Cette situation semble répondre à l'hostilité des relations sociales. Les entreprises familiales tendent à les pacifier. Le revers de la médaille réside dans des pratiques managériales spécifiques qui semblent peu propices à élever la productivité et favoriser la croissance de l'entreprise. En matière de gestion des ressources humaines, elles on tendance à figer les situations et limiter l'émancipation des travailleurs. Globalement, ce trait spécifique du management des entreprises françaises est sans effet notable sur leur niveau technologique, mais se ressent négativement en matière organisationnelle. En définitive, le contrôle familial de l'actionnariat est probablement neutre en matière de performances économiques (il est certes un frein à la croissance, mais évite les excès de celle-ci dans le cadre d'un actionnariat dispersé où les dirigeants ont plus de marges de manoeuvre). Il n'en va pas de même en matière de transmission héréditaire du management. Il suscite guerres de succession et restreint le vivier de compétences en se limitant au giron familial.
Comment mesurer les méfaits du capitalisme d'héritier ? En observant tout d'abord le rejet des français pour l'entreprise, les entreprises françaises très spécifiquement. Dans la plupart des pays, la question des entreprises où il est agréable de travailler débouche sur un classement où les premières places sont largement occupées par des firmes nationales. Pas en France, où la plupart des entreprises où il fait bon vivre sont des filiales d'entreprises étrangèresAu rayon des solutions, Philippon retient quelques pistes indicatives. Au sujet de la transmission d'entreprises, "la plus mauvais idée si l'on veut améliorer les relations dans l'entreprise, la justice sociale et la performance économique de l'économie française à long terme serait de supprimer l'impôt sur les successions. [...] Il devrait être aussi facile pour un entrepreneur de transmettre son entreprise à sa fille ou à son fils spirituel qu'à sa fille ou à son fils naturel(le). Or, ce n'est pas le cas aujourd'hui, car la transmission en ligne directe est nettement plus facile et moins onéreuse que les autres.". En matière de croissance des PME, l'auteur retient une option simple : développer le système financier pour que les comportements à l'égard du risque des entreprises familiales puisse s'accorder avec les besoins en matière d'innovation, par le biais d'investisseurs plus disposés à supporter les risques
T Piketty explique dans une analyse comme toujours pertinente : " L’expérience du XXe siècle suggère que des sociétés trop évidemment inégales sont intrinsèquement instables. L’étude du siècle passé confirme qu’une trop forte concentration du capital peut avoir des conséquences négatives en termes d’efficacité économique, et pas seulement du point de vue de la justice sociale. Il est fort possible que l’aplatissement des inégalités patrimoniales survenu au cours de la période 1914-1945, en accélérant le déclin des anciennes dynasties capitalistes et en favorisant l’émergence de nouvelles générations d’entrepreneurs, ait contribué à dynamiser les économies occidentales des « trente glorieuses ». L’impôt progressif a le mérite d’empêcher que se reconstituent des situations analogues à celle qui prévalait à la veille de la première guerre mondiale, et sa mise à mal pourrait avoir pour effet de long terme une certaine sclérose économique.."
L’impôt sur les successions constitue en effet une manière de remettre les pendules à l’heure en évitant que les fortunes se transmettent trop facilement. De quoi favoriser ceux qui créent de la richesse eux-mêmes, plutôt que ceux qui la reçoivent de leurs parents. « Il n’existe aucune justification économique solide pour réduire massivement un impôt sur les successions rapportant déjà si peu », relevait de son côté l’économiste Thomas Piketty dès l’été dernier , observant que cet impôt ne pèse aujourd’hui que 0,4 point de produit intérieur brut (PIB), contre un point au début du siècle.

En effet, comme pour l’impôt sur le revenu, si le taux maximal affiché paraît élevé, il ne s’applique en pratique qu’à une poignée de contribuables. Ainsi, entre époux ou en ligne directe, le taux de 40 % ne s’applique que sur la partie du patrimoine supérieure à… 1,7 million d’euros, ce qui ne concerne que le 1 % des plus fortunés. Rien à voir avec le fruit du dur labeur d’un ouvrier ou même des classes moyennes aisées ! Un smicard qui arriverait à épargner 300 euros par mois – ce qui n’est pas mince, puisque cela représente un tiers de son revenu – devrait travailler 472 ans pour arriver à mettre de côté une telle somme. Quant au ménage aux revenus médians , il devrait vivre deux siècles…
Conclusion de Guillaume Allègre, économiste à l’OFCE : « Les droits de succession ne peuvent pas s’apparenter à une confiscation des fruits du travail ».
e". Le numéro un restera le numéro un, mais les ventes correspondantes ne seront plus ce qu'elles étaient" consulter l'article de sos ses pour une analyse approfondie et pertinente : http://sosses.over-blog.com/article-6426154.html
et vertus du système de santé américain :G Rodwin y compare les modèles française et US :à l'occasion de la présentation à cannes du dernier doc de M Moore sicko portant sur le système de santé US :L’idée d’une ownership society a été lancée lors du premier mandat de Bush, mais ce n’est qu’au cours de son deuxième mandat qu’elle est devenue un des principaux thème de l’agenda politique du Président. Selon l’esprit de la réforme, c’est en apprenant à gérer leur propre régime de sécurité sociale et d’assuranté-santé que les citoyens redeviendront « maîtres » de leur vie.
La sécurité sociale. Le volet le plus médiatisé de cette ownership society concerne la sécurité sociale. Actuellement, plus de 33 millions de retraités vivent principalement grâce au revenu provenant de ce système. Plus de 8,3 millions de travailleurs reçoivent des pensions d’invalidités, tout comme 1,6 million d’enfants.
L’assurance-santé. La seconde initiative de la ownership society concerne l’assurance santé. La réforme a été lancée en décembre 2003 avec la création de Comptes d’épargne santé (Health Savings Accounts, HSAs). Le but de ces HSAs est de contrôler les coûts du système de santé tout en augmentant le nombre d’assurés.
Financement. Les réformes liées à la ownership society impliquent une refonte en profondeur du système d’imposition américain. Celle-ci inclura probablement la diminution des taux d’imposition sur les revenus d’investissement, initiative souhaitée depuis longtemps par Bush. Toutes ces mesures impliquent donc une diminution globale des revenus du gouvernement. Il semble toutefois impensable de financer ces changements sans enliser le pays encore plus dans l’endettement.

- campagne "il n'y a pas de petits gestes quand on est 60 millions à les faire " : lien : http://lesgestes.ecologie.gouv.fr/ et cliquez sur la fenêtre "l'écologie a besoin de nous tous" pour voir les animations de la campagne
- mais aussi : la campagne "Réduisons vite nos déchets, ça déborde

et paradoxalement aussi la campagne : stop pub

est-ce le serpent qui se mord la queue ?
2- sur le site du PNUE (programme des nations unis pour l'environnement) des pubs responsables pour inciter les ménages à un développement durable :
une pub espagnole qui joue sur l'humour pour inciter les individus à économiser l'eau :http://www.unep.fr/pc/sustain/advertising/ad/ad_details.asp?id=17868&cat=5
Mais aussi :
une pub française qui joue sur l'ethnocentrisme de l'occidental pour soutenir les ONG qui répondent aux vrais besoins des PVD : http://www.unep.fr/pc/sustain/advertising/ad/ad_details.asp?id=44043&cat=5
Mais sur le même site : une pub vantant les mérites de wal-mart pourtant plus connu pour sa politique de régression sociale que pour ses politiques de lutte contre les discriminations :

http://www.unep.fr/pc/sustain/advertising/ad/ad_details.asp?id=36352&cat=4
3- Finalement on voit ici toute l'ambiguité des campagnes publicitaires bien mises en évidence sur le site : http://www.lalliance.fr/xmedia/atelier_BVP/ : dont est tirée la pub de véolia environnement
l'alliance parle de blanchiment écologique : "L'argument écologique permet de vanter dans une publicité ou sur un emballage les caractéristiques écologiques d'un produit ou service, ou ses avantages pour la protection de l'environnement. Du fait de l'engouement actuel pour des produits plus respectueux, d'une part, cela permet d'orienter le consommateur dans ses choix, et d'autre part, cela pousse les entreprises à innover pour modifier leur offre.
